Roulez gratuitement. Arrivez rechargé.
Roulez gratuitement. Arrivez rechargé.

Q: Pourriez-vous vous présenter brièvement et nous expliquer à quoi ressemble une journée type pour vous ?

Je m’appelle Kathleen. Je suis créatrice de contenu et responsable des réseaux sociaux. Je vis à Anvers, en Belgique, avec mon mari et nos deux teckels. En réalité, tout dans notre vie tourne autour d’eux deux.

Notre journée commence toujours par des câlins, un moment de jeu et une promenade dehors. Pendant que les teckels font ensuite leur sieste du matin, je travaille sur mes projets. L’après-midi, c’est de nouveau l’heure de jouer : nous allons généralement à vélo jusqu’à un parc, ou en ville pour visiter leurs endroits préférés.

Q: Comment décririez-vous votre philosophie personnelle en ce qui concerne votre trajet personnel/familial ?

Je veux surtout que mes déplacements soient agréables. Ils ne devraient pas me vider de mon énergie; au contraire, ils devraient m’en donner. Fiables, fluides et sans stress.

Q : En y repensant, quel était le « point de friction » le plus persistant dans votre routine hebdomadaire qui vous vidait d'énergie ?

En 2020, pendant la pandémie de COVID, je suis tombé malade et j’ai eu beaucoup de crises de panique. La voiture était mon pire ennemi. Je me figeais rien qu’à l’idée de devoir conduire dans la circulation.

Je faisais tout à vélo, et Jerom (qui était encore un chiot à l’époque) était assis dans le panier à l’avant de mon vélo. Mais il grandissait de plus en plus et a fini par ne plus y entrer. Nous avons acheté notre premier vélo cargo et j’ai immédiatement retrouvé un sentiment de liberté. C’était incroyable.

Aujourd’hui, les crises de panique ont disparu et je peux à nouveau conduire une voiture sans aucun problème. Mais la règle est restée la même : le moins possible. Nous faisons presque tout à pied ou à vélo, même sur de plus longues distances, même sous la pluie, même quand il y a du vent. Je préfère me faire tremper dix fois plutôt que de rester dans les embouteillages.

Y a-t-il déjà eu un moment où la difficulté de se rendre du point A au point B a eu un impact négatif sur quelque chose d'autre qui était important pour vous ?

Aller en ville en voiture me cause beaucoup de stress, tant c’est imprévisible. La circulation est imprévisible, je déteste les embouteillages et je n’aime vraiment pas arriver en retard. Ce sont autant de soucis que je n’ai pas quand je suis à vélo. Même s’il y a un peu plus de monde, cela reste agréable : on est dehors, on bouge et on se sent libre.

Q: Vous souvenez-vous d'un moment «Aha !» ? Y a‑t‑il eu un voyage ou une course précise où vous avez réalisé que le T1 Pro allait vraiment faire la différence ? Parlez-nous-en.

Quand nous avons eu le Tarran pour la première fois, j’ai été véritablement bluffé par toutes ses fonctionnalités et innovations techniques. C’était tellement agréable. Je le comparais souvent aux options que l’on a dans une voiture, comme si c’était ma voiture sur deux roues.

Mais plus je roulais avec, plus je me rendais compte que ces fonctionnalités ont un impact réel sur mon sentiment de sécurité. Les caméras — qui sont évidemment géniales pour un créateur de contenu — me servent en fait de rétroviseur. Je peux voir ce qui se passe derrière moi sans avoir à me retourner. C’est aussi très utile quand les enfants de ma sœur roulent derrière moi quand je les emmène à l’école : je peux garder un œil attentif sur eux.

Q: Comment le T1 Pro a-t-il précisément modifié votre « calcul mental » quant à ce que vous pouvez accomplir en une journée ? A-t-il influencé la façon dont vous planifiez votre emploi du temps quotidien ?

Avec mon précédent vélo cargo, je n’osais pas vraiment le laisser « seul » en ville. J’avais toujours peur qu’on me le vole. Le Tarran possède un système antivol très robuste, et cela me procure une immense tranquillité d’esprit.

Alors qu’avant j’emmenais beaucoup moins le vélo cargo en ville, ou je le garais toujours à un endroit où je pouvais le garder à vue, je suis désormais beaucoup plus serein. Je peux le laisser en toute tranquillité.

Avec notre précédent vélo cargo, nous essayions aussi toujours de choisir des rues sans pavés. Croyez-moi : ce n’est pas facile à Anvers. La suspension de notre premier vélo cargo était terrible. Et pour les teckels — avec leur dos fragile — ce n’était vraiment pas bon. Avec le Tarran, dont la suspension est phénoménale, tout ce casse-tête a disparu. Nous empruntons désormais aussi des rues pavées, sans hésiter une seconde.

Q: Quelle est une petite victoire ou un moment de satisfaction dans votre quotidien qui n'était pas possible auparavant ?

Notre précédent vélo cargo est devenu trop petit lorsque nous avons eu notre deuxième teckel. Ils n’étaient plus à l’aise et, en plus de la sécurité, le confort est pour moi une priorité absolue.

Les deux chiens peuvent voyager dans le Tarran sans aucun problème et ils sont assis confortablement. Ils sont aussi très faciles à attacher grâce au crochet dédié dans la poche de rangement. Avec l’ancien vélo cargo, c’était toujours un peu de bricolage.

Mon mari a aussi un vélo cargo, et l’ancien est toujours dans le garage. Mais lorsque nous arrivons devant les 3 vélos, Jerom se dirige automatiquement vers le Tarran à chaque fois. Cela me dit tout : Jerom préfère clairement voyager dans le Tarran.

Avez-vous fait des découvertes sur vous-même ou votre famille au cours de cette transition ? Avez-vous remarqué un « changement mental » dans votre façon d’aborder votre journée ?

Honnêtement, nous n’y pensons même plus : voiture ou vélo ? Nous ne faisons plus consciemment ce choix, car c’est presque automatiquement toujours le vélo. C’est comme si cette question avait disparu de nos esprits.

J’ai découvert à quel point on peut trouver du vrai temps de qualité dans quelque chose d’aussi simple que faire du vélo ensemble. Pas de stress, pas d’embouteillages, pas à chercher une place de stationnement… juste être dehors avec mes teckels. Ça transforme « aller de A à B » en un petit moment de la journée que j’attends vraiment avec impatience.